Mae Tao Clinic

Publié le par Thulemin

        C'est une clinique qui a ete fondee par Dr. Cynthia, une Karen ayant fui la Birmanie apres le soulevement de 1988 et la repression ayant fait 3,000 morts (le Tian an men, version Birmane, mais inconnu). Dr. Cynthia a commence en soignant les etudiants blesses ayant fui Rangoon, dans une petite salle de Mae Sot.

        Aujourd'hui, la Mae Tao Clinic a grandit mais depend toujours d'organisations. Elle soigne pour 50% des travailleurs birmans vivant legalement en Thailande. Les autres 50% sont des Birmans (surtout Karen) qui traversent la riviere pour pouvoir venir se faire soigner ici. La clinique ne leur fait rien payer. Les refugies ne sont pas pris en charge ici, ils ont en general une clinique dans les camps.

         Il y a en general 3-4 accouchements par jour. En 2006, il y a eu 190 amputations lies aux mines anti-personnelles. On soigne la dengue, la malarie, on s'occupe des enfants sous-nourris et d'autres traumatismes et blessures. Il y a un centre de "planning familial", des depistages du HIV (la plupart des Birmans ne savent pas ce que c'est) pour les personnes a risques.
            Pour les accouchements difficiles ou certains tests, ils sont obliges de faire appel a l'hopital de Mae Sot et de le payer apres.


La cour de la clinique. La plupart des batiments sont derriere moi ou a droite, un batiment par specialite





            Je leur ai donne 6.000bt, soit 130 euros. Selon leur site internet, ca correspond :
- au prix du materiel scolaire pour un an, pour 50 enfants
- ou a 33 soins anti-malaria
- ou au cout pour mesurer et produire une jambe prothetique pour 13 victimes de mines anti-personnelle
- ou au cout de formation d'un soigneur pour travailler a la clinique ou dans les zones de conflit en Birmanie (100 euros)
- ou au cout pour supporter l'equipe de Soins Scolaires, qui donne des vermifuges et des vitamines A a 6,000 enfants birmans dans les ecoles, deux fois par an.

Merci a vous 
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article